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Reconnue pour son répertoire enlevant, qui swing entre les grands
classiques québécois, la chanson traditionnelle et ses propres compositions
folk/rock, n'en finit plus de faire danser, chanter ou taper du pied quiconque
veut bien se laisser entraîner par le naturel enjoué et la vitalité
électrisante de ses musiciens. Depuis la sortie de son album En passant
des épinettes en février 93, la meute agrandit son territoire. |
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En plus d'assurer la première partie de presque
tous les gros noms du showbizz au Québec,le groupe s'est produit
dans le cadre de maints événements de prestige, dont Coup de Coeur
Francophone à Lafayette en Louisianne et la Fête de la Saint-Jean
Baptiste 1997 au Parc Maisonneuve avec Gilles Vigneault, Éric Lapointe
et compagnie. L'année suivante, on les retrouve de l'autre côté
de l'Atlantique où ils séduisent également le public français, belge
et suisse.
La sortie d'un quatrième album éponyme en
septembre 2000 établit définitivement le groupe dans la faune artistique
du Québec. Bondissant hors des sentiers de la tradition, mais conservant
sa griffe singulière, vous
attend dans le détour.
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Mario Breault
(le catalyseur de la vesse
)
Il a d'abord fait son Cégep en agriculture, puis
l'université en Études françaises pour ensuite retourner au collège
de Joliette où il a étudié piano et guitare. Maintenant c'est dans
la quiétude toute laurentienne de son shack qu'il décompose ses
textes et musiques. Son discours musical est plutôt acoustique,
ses observations sociales souvent sarcastiques. Pour arrondir ses
fins de mois, notre «wabo rock'n folk» enseigne la littérature
québécoise, mais il faut le voir performer pour comprendre qu'il
ne vit que pour la scène et la musique. |
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Éric Breton
Pas surprenant qu'une pléiade aussi variée d'artistes
tels qu'Isabelle Boulay, Michel Cusson, Geneviève Paris ou André
Gagnon ait eu recours à ses services, c'est un percussionniste vraiment
doué, Il étudie actuellement les percussions latines et populaires
avec Luc Boivin à l'UQAM. La section rythmique de la formation risque
fort de subir les contrecoups de ses influences « world beat»
et on ne demande pas mieux. |
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Tommy Gauthier
Le cadet du groupe est un fringant
gaillard natif de St-Ambroise de Kildare. Même si son jeu de violoneux
est passablement influencé par le grand Ti-Jean Carignan, il lui
arrive fréquemment de nous improviser des solos à la Stéphane Grappelli.
C'est lui le principal responsable de la couleur celtique de .
Je ne vous en dirai pas plus, je laisserai plutôt son archet vous
révéler la mesure de son indéniable talent.
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Simon Marion
Guitariste jazz, rock, folk; dobroïste, mandoliniste et beau garçon en plus. Il vient de St-Côme, d'une longue lignée de musicien. Il est à compléter ses études en jazz à l'UQUAM. Son talent naturel, sa fougue, son aisance sur scène sont autant d'atouts pour La vesse du Loup. À voir et à entendre. |
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Guillaume Beauchamp
De St-Roch-de-l'Achigan, bassiste ou contrebassiste, c'est selon. Il a approfondi ses instruments dans l'option jazz au cégep de Lanaudière où il a d'ailleurs remporté la finale locale de CEGEP EN SPECTACLE avec son groupe de musique klevmer Le quatuor Duvkovska. |
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Daniel Lacoste "Guitariste sub"
Un joyeux drille, qui nous arrive également de Rawdon, Guitariste émérite, Lacoste joue tout aussi bien de la mandoline. Parallèlement à ses études en interprétation jazz à l'université McGill, il poursuit fidèlement sa carrière d'organiste attitré de l'église Marie- Reine du monde. Tant par son jeu électrisant que par ses qualités d'arrangeur, j'ai comme l'impression qu'il n'a pas fini de nous étonner. |
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